Maps Méditerranée

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Message  Flagada le Jeu 23 Mar - 5:54

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Italie et Sicile


Voir map Italie: http://blitzjager.1fr1.net/t3145-map-italia

Tarente


En 1940, lors de la Seconde Guerre mondiale, la flotte de la Regia Marina italienne, mouillée dans le port de Tarente, subit de grosses pertes à la suite d'un bombardement massif de la flotte aérienne de la Royal Navy britannique (bataille de Tarente).



Malte


Durant la Seconde Guerre mondiale, Malte joue un rôle important en raison de sa position stratégique qui gêne considérablement le ravitaillement des armées de l’Axe en Afrique du Nord dans leur tentative de s’emparer du canal de Suez. Cela vaut à sa population la George cross pour sa résistance héroïque face au blocus et aux bombardements incessants (16000 tonnes de bombes faisant 2000 victimes), croix qui figure aujourd’hui sur le drapeau national. Pendant la guerre, un certain nombre de jeunes Maltais, généralement des étudiants en Italie avant la déclaration de la guerre, qui se considéraient proches de l'Italie, se battent dans l'armée italienne pour rattacher leurs îles au Royaume ; l'un d'entre eux, Carmelo Borg Pisani, pro-italien, nationaliste maltais et fasciste, après avoir participé à la campagne de Grèce avec l'armée italienne, est envoyé à Malte pour espionner l'archipel. Capturé, condamné par le Conseil de guerre, il est exécuté par les Britanniques pour conspiration le 28 novembre 1942.



Lampedusa


1940-1945 : Lampedusa se transforme en place forte militaire. Elle est durement bombardée par les Alliés lors du débarquement en Sicile.

Panterellia


L'île fortifiée par les Italiens lors de la Seconde Guerre mondiale, fut prise par les troupes britanniques en juin 1943 lors de l'opération Corkscrew, après un intense bombardement, car ses installations radars et son aérodrome étaient jugés comme une menace par les Alliés pour leur futur débarquement en Sicile.

Tunisie


En 1942, le régime de Vichy livre Bourguiba à l’Italie, à la demande de Benito Mussolini, qui espère l’utiliser pour affaiblir la Résistance française en Afrique du Nord. Cependant Bourguiba ne désire pas cautionner les régimes fascistes et lance le 8 août 1942 un appel pour le soutien aux troupes alliées. Pendant ce temps, la Tunisie est le théâtre d’importantes opérations militaires connues sous le nom de campagne de Tunisie. Après plusieurs mois de combats et une contre-offensive blindée allemande dans la région de Kasserine et Sidi Bouzid au début de l’année 1943, les troupes du Troisième Reich sont contraintes de capituler le 11 mai dans le cap Bon, quatre jours après l’arrivée des forces alliées à Tunis.



Libye


Le 13 septembre 1940, dans le cadre de la Seconde Guerre mondiale, les troupes italiennes stationnées en Libye attaquent le territoire du Royaume d'Égypte où stationnent les troupes britanniques. Elles sont repoussées et reculent jusqu’en Tripolitaine, avant d’être secourues le 14 février 1941 par un corps expéditionnaire de l'armée allemande, l'Afrika Korps, dirigé par le général Erwin Rommel. Les armées de l’Axe regagnent du terrain jusqu’à menacer de conquérir l’Égypte ; une contre-offensive menée par le général Bernard Montgomery les oblige toutefois à battre à nouveau en retraite. En février 1943, toute la Libye italienne est occupée par les troupes alliées, soldats britanniques et Forces françaises libres.

Crète


1941 : bataille de Crète, invasion allemande de l'île alors défendue par les troupes britanniques et les restes des troupes grecques libres.
1941-1944 : la résistance crétoise, ravitaillée par les Britanniques, bloque toute une division allemande dans l'île. L'été 1944, elle libère les trois quarts du pays : les Allemands se réfugient dans l'Ouest, autour de La Canée, où ils se retranchent jusqu'en mai 1945, mais souffrent de la faim.



Rhodes


En 1943 commencèrent les bombardements britanniques sur l'île mais aucune mesure antisémite n'était encore imposée. Tout changea le 18 juillet 1944 lorsque les Allemands, qui occupaient l'île, regroupèrent tous les Juifs de Rhodes dans une caserne. Les derniers juifs séfarades de Rhodes furent déportés le 23 juillet 1944 pour Le Pirée puis Auschwitz-Birkenau.

Grèce


Le régime de Metaxas se termine, malgré la résistance militaire de la Grèce face à l'Italie (1940), dans un effondrement face à l'Allemagne (1941). Metaxas avait gardé une position extérieure alignée sur l'Angleterre (ainsi que le désirait le roi Georges II). Il avait opposé une fin de non-recevoir le 28 octobre 1940 à la demande de Mussolini de laisser libre passage aux forces fascistes sur le territoire grec ; ce coup d'éclat, malheureusement soldé par l'invasion allemande, a fait de ce « non » grec la fête nationale.
L'occupation est très dure (famine, fusillades, destructions). Résistance extérieure (gouvernement du Caire et armée grecque du Moyen-Orient) et résistance intérieure (EAM-ELAS et le KKE ; l'EDES ; l'EKKA) ne s'entendent pas. La libération précoce d'une partie de la Grèce par l'EAM (auto-administration) amène des conflits entre mouvements de résistance qui mènent à la guerre civile : conflit entre l'EAM-ELAS et l'armée britannique en décembre 1944 ; accord de Varkiza - également appelé « trêve de Varkiza » (février 1945).
La Conférence interalliée de Paris conclut le 14 janvier 1946 que l'Allemagne doit 7,1 milliards de dollars de réparations à la Grèce en raison du pillage organisé du pays par la 12e armée de la Wehrmacht. L'Allemagne ne paiera effectivement qu'un 60e de cette somme.

Bulgarie


Le 7 septembre 1940, l'Allemagne aide la Bulgarie à récupérer le sud de la Dobroudjaou le Quadrilater (Cadrilater en Roumain) aux dépens de la Roumanie (traité de Craiova). Cette aide allemande avait comme but certain de voir la Bulgarie se ranger du côté des pays de l'Axe, ce qui fut fait le 1er mars 1941 lorsque le tsar Boris III signa le pacte tripartite. La Bulgarie entra en guerre aux côtés de l'Allemagne contre la Yougoslavie et la Grèce (opération Marita), ce qui lui permit de récupérer également la Macédoine et le débouché sur la mer Égée. À la suite du décès du tsar Boris III le 28 août 1943, les alliés tentèrent de faire pression sur le jeu des alliances bulgares en bombardant directement la Bulgarie. Malgré une position de neutralité préservée durant toute la guerre vis-à-vis de l'Union soviétique, l'Armée rouge approche de la frontière bulgare puis déclare la guerre à la Bulgarie le 5 septembre 1944. C'est la "guerre d'un jour", car le lendemain, une insurrection menée par la coalition du Front de la Patrie (communistes bulgares et Zveno) renverse le gouvernement et instaure un régime favorable à l'URSS. En mars 1943, un vaste mouvement d'opinion, en Bulgarie, oblige le roi et le Parlement à reculer et à refuser de livrer les Juifs nationaux aux nazis. Malgré la présence de la Wehrmacht sur le sol de son allié, la communauté juive de Bulgarie est sauvée de la déportation. Les Juifs vivant à l'intérieur des frontières de la Bulgarie définies avant 1941, échappent et survivent alors au Génocide.

Yougoslavie


La Yougoslavie, pays de la Petite Entente, membre du cordon sanitaire a été soumise aux pressions franco-anglaises de l’apaisement avec le Reich. Ses dirigeants d'avant-guerre sont favorables à l'axe Rome-Berlin.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Yougoslavie, reste neutre jusqu'en 1941. Cette année-là, désirant venir en aide à l'armée italienne fasciste en difficulté en Grèce résistante, l'Allemagne demande un droit de passage pour ses troupes. Après que le régent Paul a signé une alliance avec l'Allemagne et l'Italie fascistes, le Roi, sous l'influence de l'état-major de l'armée, pro-Alliés comme l'opinion publique, met fin à la régence. À cette date l'URSS est encore liée au pacte de non-agression germano-soviétique, la France est défaite, seul le Royaume-Uni continue à combattre le Reich d'Hitler. Cette décision entraîne l'invasion du pays par les armées du Reich.
Le Roi s'exile, l'armée capitule et le pays est aussitôt démantelé. Au nord, la Slovénie est partagée entre l'Allemagne, l'Italie et la Hongrie. Ante Pavelić crée l'État indépendant de Croatie (NDH, qui inclut la Bosnie-Herzégovine), un État Oustachi, création du Vatican et allié à l'Allemagne nazie, tandis que la Serbie est occupée et placée sous administration militaire allemande avec à la tête d'un État croupion avec gouvernement fantoche, le Gouvernement de Salut National du général Milan Nedić. Mais c'est une Serbie diminuée de la Voïvodine (partagée entre la Hongrie et l'Allemagne), de la Macédoine, partagée entre la Bulgarie et l'Albanie italienne. Le Kosovo aussi est annexé à l'Albanie italienne, tandis que l'Italie annexe une grande partie de la côte croate, et qu'un État "indépendant" sous occupation italienne est créé au Monténégro.
La résistance légitimiste des Tchétniks (envers les Oustachis d'abord, puis contre l'occupation allemande) s'organise autour des Partisans communistes, en grande majorité des Serbes de Croatie et de Bosnie-Herzégovine qui fuient devant les massacres des Oustachis, mais aussi des Croates et des Musulmans, sous la direction de Josip Broz dit Tito (Croate). Autre résistant Draža Mihailović, un royaliste serbe, surnommé le "général des Balkans". Après la Pologne et l'URSS, la Yougoslavie perdra le plus grand pourcentage de sa population dans le second conflit mondial.
Au début de la guerre, les Alliés misent sur Mihailovic, fidèle au gouvernement exilé à Londres, mais après Téhéran, c'est Tito qui bénéficie de la plupart des parachutages. En 1944, l'intervention de l'Armée rouge permet aux Partisans de prendre Belgrade : Tito remporte ensuite la victoire dans le reste du pays.

Albanie


En 1939, le pays est occupé par l’Italie ; la couronne du Royaume d'Albanie passe alors au roi d'Italie Victor-Emmanuel III, le pays devenant un protectorat italien. La résistance albanaise de quelques groupes communistes s'organise autour du Parti communiste d'Albanie à partir de 1941, sous la direction d'Enver Hoxha et en liaison avec le mouvement communiste de Tito. Le 16 septembre 1942, la première Conférence de libération nationale, à Peć (Pejë), regroupe les communistes, les monarchistes, les nationalistes républicains du Balli Kombëtar (Le Front National) et le mouvement des frères Kryeziu. Cette conférence donne naissance au Mouvement de libération nationale – LNÇ (MLN ou en albanais LNÇ, Levizje Nacional Çlirimtare) dirigé par huit membres dont Enver Hoxha et Abaz Kupi. Ce dernier, exclu du MLN en novembre 1943 quand le mouvement passe sous le contrôle exclusif des communistes, fonde le parti de la Légalité (Legaliteti), fidèle au roi.
Dès avril 1943 le SOE parachute des équipes pour encadrer les maquis de résistance, au départ sans considération politique. À partir de la fin 1943, les Britanniques vont essentiellement soutenir la résistance nationaliste et royaliste dans les Balkans, y compris en Albanie. Ils étendront après la Seconde Guerre mondiale leur protectorat sur la Grèce selon les accords conclus entre Churchill et Staline.

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